Droit de réponse suite à la parution de l’article « Tunnel de Monaco : ‘une décision préfectorale’ », publié le 6 juin 2012 dans Nice Matin

Le 20 avril dernier, la préfecture des Alpes-Maritimes annonçait la mise en œuvre d’un nouveau mode de gestion de la circulation dans le tunnel de Monaco.
Cette disposition s’inscrit dans le cadre de la mise aux normes de sécurité des tunnels, dont l’objectif est d’accroître la sécurité de l’usager de la route, notamment lors des situations de congestion de trafic.
La Commission Nationale d’Évaluation de la Sécurité des Ouvrages Routiers (CNESOR) préconise que la longueur maximale de remontée de bouchon dans un tunnel soit limitée à 100 mètres.
L’absence de prise en compte de cette préconisation par l’autorité préfectorale entraînerait inéluctablement la mise en jeu de la responsabilité de l’État et du préfet en cas d’accident.

Le nouveau dispositif de gestion de la circulation mis en œuvre induit des fermetures de tunnel plus fréquentes et plus longues, plus particulièrement aux heures de pointe du matin.
Pour pallier cet inconvénient, des solutions de résorption des flux sont actuellement en cours d’étude ou déjà mises en œuvre : meilleure gestion des deux carrefours à feux situés sur l’itinéraire ET renforcement des dispositifs d’information (panneaux à messages variables sur la section et diffusion sur Radio Vinci Autoroute) sur la fermeture du tunnel pour permettre à l’usager de la route d’emprunter des itinéraires alternatifs.

Pour rappel, il est recommandé de :
-Privilégier les itinéraires alternatifs d’accès à l’est du département et à la Principauté de Monaco à partir de Nice, afin d’éviter l’engorgement de la commune de La Turbie.
Ces itinéraires sont principalement la RD 6007 dite Moyenne Corniche et la RD 6098 dite Basse Corniche, et l’entrée dans Monaco via Beausoleil.
-Emprunter chaque fois que possible les transports collectifs ou de recourir au co-voiturage, notamment pour les déplacements pendulaires domicile-travail